2020 – Bat’art : Cabane & street sténopés

Rue Lissignol, Genève, 11 sept. 2020. L’équipe du Baz’art, habitant.e.s du quartier. 50x60cm, une minute de temps de pose.
Rue Lissignol, Genève, 11 sept. 2020. Voisins et amis du quartier, 50x60cm, 1 minute de temps de pose.
Rue Lissignol, Genève, 11 sept. 2020. Voisins et amis du quartier, 50x60cm, 1 minute de temps de pose.
Rue Lissignol, Genève, 11 sept. 2020. Voisins et amis du quartier, 50x60cm, 1 minute de temps de pose.
Rue Lissignol, Genève, 11 sept. 2020. Fin de journée, 50x60cm, 10 minutes de temps de pose.

2020 Mouvement imaginaire – Livre-objet

Mouvement imaginaire, livre-objet avec CD, édité à 80 exemplaires chez Grimaces éditions. Produit en collaboration avec Pierre Dunand Filliol et Viva Sanchez Reinoso.

Impression risographique en deux couleurs, coupé, plié et collé à la main.

Né de la rencontre avec Pierre Dunand Filliol et Viva Sanchez Reinoso, Mouvement imaginaire est un objet hybride.

Il s’agit d’une partition graphique composée avec une sélection de photographies en sténopés-canettes qui a donné naissance à une composition musicale qui laisse la part belle à l’improvisation musicale expérimentale de Pierre et Viva.

Le CD présente un extrait de 15′ du mouvement enregistré et mixé par Thierry Simonot. L’objet doit sa forme et sa composition au talent et à l’expertise de Paille Veyser, éditrice de Grimaces éditions.
Disponible pour 8 chf auprès des artistes ou Grimaces éditions.

2019 – Baz'art

Stéphanie Probst, juin 2019. Installation murale.
Stéphanie Probst, juin 2019. Installation murale.
Suisse, Genève 13 juin 2019. Stéphanie Probst, photographe, créatrice de Franzines. Photo LUCIEN FORTUNATI
Stéphanie Probst, avril 2020. Installation murale.
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2019 – Sténopés de concert : Ensemble Batida

Générale publique au Pneu :

Concept :

Prises de vues photographiques de la performance sonore de l’Ensemble Batida à Genève, le 19 janvier 2019 au Pneu et le 20 janvier à l’Athénée 4.
Des canettes en alu transformées en appareils photos sténopés ont été accrochées à divers endroits pour couvrir la scène. L’objectif est un trou d’épingle et la pellicule du simple papier photographique. La prise de vue dure sur l’ensemble de la prestation de 60 minutes.
Les instruments et la scénographie apparaissent clairement, contrairement aux musiciens en mouvement qui deviennent fantomatiques et presque absents.

Concert à l’Athénée 4

Quelques originaux négatifs

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